From the monthly archives: novembre 2012

Bon, après avoir envoyé a plusieurs personnes ma petite recette secrète de cookies (and as today, the web 2.0 is all about open source) I’ve decided to simply post it here.

Et puis quand on me demandera la recette je n’aurais plus qu’à dire « Oh va voir mon blog »! Et hop d’une pierre deux coup, pub pour Column Capital D en même temps. Or how to kill two birds with one stone!

Bref, voilà la recette, à respecter a la lettre, sinon je ne suis pas responsable d’un potentiel plantage! (Et je vous ai mis des photos de chaque ingrédient pour limiter les risques d’achat d’un mauvais beurre doux ou de levure à pain, un peu de sérieux!)

Ingrédients:

- 130g de farine
- 120g de poudre d’amande
- deux grosses cuillères à café de miel « dur »
- 1/2 sachet de levure
- 1 sachet de sucre vanillé
- 150 g de sucre roux / cassonade
- 125 g de beurre demi-sel
- 1 œuf
- 200 grammes de chocolat noir Nestlé dessert
- 60g de noisettes entières

Préparation

Dans un saladier, mélanger la farine, la poudre d’amande, la levure, le sucre, le sucre vanillé

Ramollir le beurre très légèrement au micro-onde (attention, il ne faut surtout pas qu’il fonde, juste qu’il se ramollisse suffisamment pour pouvoir l’écraser avec les doigts) et ensuite y mélanger l’œuf, et le miel.

Mélanger la préparation beurre + oeuf + miel dans la première préparation avec la farine, le sucre et tout.

Prendre la tablette Nestlé dessert et casser chaque petit carré en deux afin de faire des grosses pépites de chocolat.

Casser les noisettes en morceaux et éventuellement les faire griller à la poêle (c’est relou mais c’est bon!)

Ajouter les pépites de chocolat et les noisettes a la pate.

Mélanger.

Mettre au réfrigérateur 1 h si possible mais pas obligé. Préchauffer le four à 190°C.

Fais des boules un peu aplaties (il faut que ce soit épais pour que les cookies soient bien moelleux au milieux et croustillant sur les bords!) et les déposer sur un plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfourner.

Faire cuire 8-10 minutes a peu près, surtout pas plus!

C’est normal s’ils sont encore mous, sortir du four et laisser refroidir au moins 30 min, ça va garder le moelleux!

Ensuite, décoller les cookies avec une spatule (attendre que ça ai un peu refroidi sinon tout va se casser) et c’est bon!

Tagged with:
 

Tagged with:
 

Vous vous souvenez peut-être du son d’ouverture de Windows 95, ou même le bruit d’une cassette VHS que l’on insère dans un magnétoscope, voire même celui du modem se connectant un internet.

Sachez qu’un musée virtuel des sons en voie de disparitions, ou même disparus a ouvert ses portes sur internet: The Museum of Endangered Sounds.

Créé par Brendan Chilcutt (je mets sa photo en bas de l’article parceque sa tete me fait beaucoup trop rire, et je crois bien qu’on a les meme lunettes!), ce site regroupe une petite panoplie de sons que presque personne n’a entendu depuis des années, mais que les plus âgés connaissent très bien.

Une collection commencée en janvier, disposée avec de petits gifs très simples. Un musée qui ravira tous ceux qui ont grandi dans les années 1990!

Donc a tous ceux qui partagent la nostalgie de bruits qui ont bercé notre enfance, il est temps d’envoyer a Brendan des enregistrements avant qu’il ne soit trop tard (je m’accroche encore désespérément a mes vieilles cassettes VHS du Roi Lion et d’Aladin, meme si on n’a plus de lecteur cassette!).

Allez, pour ceux qui sont so-bilingual, un petit mot de Brendan Chilcutt qui ne pourra que vous convaincre!

« I launched the site in January of 2012 as a way to preserve the sounds made famous by my favorite old technologies and electronics equipment. For instance, the textured rattle and hum of a VHS tape being sucked into the womb of a 1983 JVC HR-7100 VCR. As you probably know, it’s a wonderfully complex sound, subtle yet unfiltered. But, as streaming playback becomes more common in the US, and as people in developing nations like Canada and the UK get brought up to DVD players, it’s likely that the world will have seen and heard the last of older machines like the HR-7100. And as new products come to market, we stand to lose much more than VCRs.

Imagine a world where we never again hear the symphonic startup of a Windows 95 machine. Imagine generations of children unacquainted with the chattering of angels lodged deep within the recesses of an old cathode ray tube TV. And when the entire world has adopted devices with sleek, silent touch interfaces, where will we turn for the sound of fingers striking QWERTY keypads? Tell me that. And tell me: Who will play my GameBoy when I’m gone?

These questions and more led me to the undertaking that is The Museum Of Endangered Sounds.

My ten-year plan is to complete the data collection phase by the year 2015, and spend the next seven years developing the proper markup language to reinterpret the sounds as a binary composition.

If you don’t understand my passion and the significance of my work, you probably never will. But if you do, then you’ve come to the right place.

And please, please email me if you enjoy the museum or have any questions! I love to hear from people and need to know what gadget sounds I am missing.

Thank you! »

Tagged with:
 

Tagged with:
 

Sometimes, you come across some stuff on the internet, in this case- a company, and think, « WTF, that’s exactly what I should be doing! ». This happened to me recently when i came across Supersec, a company that sells dehydrated products (mushrooms mostly) online.

Seems very simple, but I love the idea. And yes, I love mushrooms.

Before the dictatorship of fresh, seasonal products such as mushrooms were subject to specific treatments for their conservation. These treatments used traditional techniques made available by the environment: ash, salt, smoke, sun, wind, cold…

Drying is a very effective technique: while it prevents the decomposition process in a lasting way; it also allows an optimal restoration of the taste and nutrients of the treated product.

Therefore we can keep some species that are particularly fragile and/or virtually impossible to find fresh on market stalls. This is the case for the « coprin chevelu », the « amanite des césars » or the « coulemelle ». (French names for these mushrooms, I did try to translate, but it just sounds absurd!)

Their special texture, concentration of flavors and aromas, and the ease and diversity of their use makes it a unique culinary experience.

The uncertain level of quality and constant increase in prices of wild mushroom, their probable cost to the environment, and traceability problems therefore urged the Supersec guys to seek new resources: remove the water. (Keep It Simple, Stupid!)

It takes between 12 and 20 kgs of fresh mushrooms to make 1 kilo of dried mushrooms, reducing thus substantially the energy cost associated with their transportation.

When dried under good conditions and directly in the hours after picking, they retain their aromatic and nutritious potential, and do not deteriorate during transportation.

Mushrooms contain between 80 and 95% water that dilutes both their flavor and nutritional potential. By eliminating this water, taste and nutritional values become incredibly (and wonderfully) concentrated.

SUPERSEC!
Their mushrooms are picked and dried in northern Greece, 200 kms from Thessaloniki, in the natural parks of the prefectures of West Macedonia, between 500 and 1500 m altitude.

So they’ll dry that up for you, and even give you recipes so you know what to do with these dried treasure!

Voila, go for it, and if you can’t be bothered to order and cook by yourself, then run to their Cafe des Spores in Brussels!

Tagged with:
 

Tagged with:
 

Il y a les ogres des contes de fées. Et il y a les ogres modernes. Les premiers se contentent de chair fraîche et de petits enfants. Les seconds font, devant les caméras de télévision, des concours où ils engloutissent des dizaines de hamburgers, de hot dogs, de parts de pizza, mais aussi quantité d’asperges, de mottes de beurre ou d’huîtres (sans les coquilles).

On les appelle les mangeurs de compétition et ils sont regroupés sous l’égide de l’Ifoce, l’International Federation of Competitive Eating, la fédération internationale du goinfre, du bâfreur et du morfal réunis. (Page Wikipedia ICI!)

RECORDS ÈS RIPAILLE
L’Ifoce organise chaque année des dizaines de manifestations et tient à jour le livre des records ès ripailles.

On y apprend ainsi que, le 17 mars 2007, un certain Patrick Bertoletti a ingurgité, en cinq minutes, 47 beignets à la crème ou que, le 18 août, l’actuel détenteur de la ceinture mondiale, Joey Chestnut, s’est enfilé 266 gyozas, des raviolis japonais au porc. Sans éclater.

La science improbable ne pouvait que s’intéresser à un sport qui ne l’est pas moins. Dans une étude publiée en 2007 dans l’American Journal of Roentgenology, une équipe de radiologues et de gastro-entérologues américains a voulu comprendre comment les estomacs des champions de la boustifaille supportaient le gavage.

 

ENFLER COMME UN BALLON
Pour ce faire, ils ont invité un de ces gargantuas, Tim Janus (dont le nom de compétition est « Eater X »), à se livrer à une petite expérience. Ils ont également convié un solide mangeur servant de sujet témoin.

Tous deux ont d’abord avalé… un agent de contraste, un produit destiné à mettre en lumière leur estomac lors de la série de radiographies qui allait suivre.

Puis on a demandé à chacun d’entre eux de manger le plus possible de hot dogs en l’espace de douze minutes. Le sujet témoin (1,88 m, 95 kg) a commencé. Au bout de sept sandwiches, ce beau bébé a calé, s’estimant à la fois rassasié et incapable de croquer une bouchée de plus, sous peine de vomir.

Est venu le tour de Tim Janus (1,78 m, 75 kg). Afin de pouvoir faire disparaître plus vite sa pile de hot dogs, l’homme les a gobés deux par deux, pendant que les chercheurs, stupéfaits, suivaient les radiographies de son estomac prises à intervalles réguliers.

 

CHAMPION DU MONDE DU ROT
Alors que l’organe du sujet témoin avait conservé peu ou prou sa taille initiale, celui de l’ogre s’est mis à enfler comme un ballon que l’on gonfle. Au bout de dix minutes de test, alors que Tim Janus avait déjà avalé 36 hot dogs, les scientifiques ont interrompu l’expérience, craignant qu’il ne se perfore un estomac qui avait quadruplé de volume, au point que l’homme avait le profil d’une femme enceinte. Le cobaye, pour sa part, se sentait bien et voulait absolument poursuivre…

L’expérience a montré que les performances des mangeurs de compétition n’étaient pas liées à une vidange accélérée de l’estomac mais à son élasticité, accrue par l’entraînement.

Les auteurs de l’étude, dans leur conclusion, s’inquiètent des conséquences à long terme sur la santé des compétiteurs, qui n’ont plus de sensation de satiété, peuvent tomber dans une obésité morbide ou faire perdre à leur estomac la capacité à pousser la nourriture vers l’intestin.

Pour sa part, Tim Janus a trouvé un nouvel atout à sa grande contenance stomacale. Le 8 juin, il est devenu le premier champion du monde du rot (il y a aussi une fédération internationale pour cela), avec une éructation de 18,1 secondes. (Mon petit cousin serait jaloux d’une telle performance!)

EN-JOY! :D

Lu sur Le Monde

Tagged with:
 

20121127-072259.jpg

Tagged with:
 

If only…

Tagged with:
 

Article incroyable publié sur Le Monde Blogs, mettant en évidence l’évolution des virus et des bactéries. Vraiment fascinant, je ne comprends pas comment j’ai pu détester la bio… Prenez 5 min pour le lire!

Dans la nature, les principaux ennemis des bactéries ne sont pas les antibiotiques, mais les bactériophages (ou phages). Dix fois plus nombreux que les bactéries, ils ne s’en prennent qu’à elles. Comme on peut le voir sur les photographies ci-dessus prises à l’aide d’un microscope, les phages ont la plupart du temps une forme de champignon : la tête contient le matériel génétique du virus, qui est injecté dans la bactérie par le pied. Lorsqu’ils rencontrent leurs proies, « les phages les infectent et se multiplient en utilisant le matériel de leur hôte. Puis ils détruisent la paroi de la bactérie pour se libérer, prêts à attaquer de nouvelles bactéries. Un cycle complet se déroule très rapidement, de quelques minutes à une heure. »

Sous la pression constante des phages, les bactéries ont développé de nombreuses stratégies de défense. Certaines ont ainsi procédé à des modifications de leur surface pour barrer l’entrée aux virus. D’autres bactéries s’en prennent au matériel génétique des virus et l’empêchent d’exécuter le programme de réplication. Mais la stratégie probablement la plus fascinante est celle du hara-kiri. Chez certaines espèces, la bactérie infectée va se suicider en s’empoisonnant. Concrètement, elle a à sa disposition un système toxine-antitoxine : elle fabrique à la fois un poison ainsi qu’un antidote qui le neutralise. Quand elle est attaquée par un virus, la bactérie « relâche » la toxine et meurt. Ce geste est considéré comme « altruiste » par les biologistes car s’il mène au décès de l’individu, il protège la collectivité bactérienne dans la mesure où le virus ne pourra se dupliquer dans la cellule morte.

Mais les bactéries ne sont pas les seules à évoluer. Dans ce qui s’apparente à une course aux armements, les virus ne restent pas inactifs. Ainsi, une équipe de chercheurs britanniques et néo-zélandais vient-elle de publier en octobre, dans la revue PLoS Genetics, une étude montrant l’incroyable parade à la technique du hara-kiri qu’a trouvée un virus nommé Phi-TE . La bactérie qu’il infecte s’appelle Pectobacterium atrosepticum. C’est un agent pathogène pour de nombreuses plantes et elle provoque notamment la jambe noire, une maladie de la pomme de terre. Ayant remarqué que certains spécimens de Phi-TE parvenaient à sortir de Pectobacterium atrosepticum après l’avoir infecté, les auteurs de l’article sont allés y voir de plus près. Et ils se sont aperçus que ces phages mutants synthétisaient une imitation très réussie de l’antidote, ce qui empêchait la toxine d’agir. La bactérie était sauvée du suicide mais, bien évidemment, ce sauvetage n’arrangeait pas ses affaires puisqu’il n’était que provisoire : le but de la manœuvre était de maintenir la bactérie en vie le temps que Phi-TE se multiplie et parte ensuite à l’assaut de la colonie.

Comme l’explique un des auteurs de l’étude, George Salmond (université de Cambridge), « ce travail met en lumière le monde incroyablement dynamique de la co-évolution entre les bactéries et leurs virus ». Au cours de leurs recherches, les biologistes se sont également aperçus que, non contents de contrecarrer la stratégie « suicidaire » des bactéries, les phages étaient capables de mieux encore. Les chercheurs ont en effet constaté que certains virus pouvaient prélever, dans le matériel génétique de leurs proies, l’ADN encodant le système de défense toxine-antitoxine et le transplanter chez d’autres hôtes. Histoire de leur apprendre à se défendre contre… des virus concurrents de Phi-TE , ce que les biologistes ont appelé une « infection altruiste ». Ce ne sera pas la première fois dans l’histoire qu’un protagoniste arme son meilleur adversaire contre un autre ennemi…

Lu sur Le Monde – Blogs (Article complet ici) et partagé par Charles©!

Tagged with:
 

Tagged with:
 

20121122-103217.jpg

Tagged with:
 

 

Happy Thanksgiving to all! And to celebrate this day, here are some fun facts and a little healthy suggestion on how to prepare your Turkey for tonight!

 

Thanksgiving Facts throughout History

Benjamin Franklin wanted the turkey to be the national bird of the United States.

In 1939, President Roosevelt proclaimed that Thanksgiving would take place on November 23rd, not November 30th, as a way to spur economic growth and extend the Christmas shopping season.

Since 1947, the National Turkey Federation has presented a live turkey and two dressed turkeys to the President. The President does not eat the live turkey. He « pardons » it and allows it to live out its days on a historical farm.

Fun Turkey Facts

The heaviest turkey ever raised was 86 pounds, about the size of a large dog.

The five most popular ways to serve leftover turkey is as a sandwich, in stew, chili or soup, casseroles and as a burger.

Commercially raised turkeys cannot fly.
(LOL)

Turkeys have heart attacks. The United States Air Force was doing test runs and breaking the sound barrier. Nearby turkeys dropped dead with heart attacks.
(Double LOL)

A large group of turkeys is called a flock and they have poor night vision.

EN-JOY!

Tagged with:
 

Apparently a whole lot of people want to know how to set the dinner table properly!

This « Formal Dining Setting » infography has been viewed 213,990 times (unique views) on Visual.ly, the world’s largest community of infographics and data visualization.


(One could make some incredibly successful graphics answering simple questions like this. Hint hint…)

 

The New York Times published an article presenting 32 innovation that will change our future daily lives.

I loved Maggie Koerth-Baker’s introduction (below), and her regard on innovation « It’s messy, and it’s awesome » and have selected one post in each section (Morning Routine, Commute, Work, Play, Health, Home); however I strongly recommend you read the full article here!

« The electric light was a failure.

Invented by the British chemist Humphry Davy in the early 1800s, it spent nearly 80 years being passed from one initially hopeful researcher to another, like some not-quite-housebroken puppy. In 1879, Thomas Edison finally figured out how to make an incandescent light bulb that people would buy. But that didn’t mean the technology immediately became successful. It took another 40 years, into the 1920s, for electric utilities to become stable, profitable businesses. And even then, success happened only because the utilities created other reasons to consume electricity. They invented the electric toaster and the electric curling iron and found lots of uses for electric motors. They built Coney Island. They installed electric streetcar lines in any place large enough to call itself a town. All of this, these frivolous gadgets and pleasurable diversions, gave us the light bulb.

We tend to rewrite the histories of technological innovation, making myths about a guy who had a great idea that changed the world. In reality, though, innovation isn’t the goal; it’s everything that gets you there. It’s bad financial decisions and blueprints for machines that weren’t built until decades later. It’s the important leaps forward that synthesize lots of ideas, and it’s the belly-up failures that teach us what not to do.

When we ignore how innovation actually works, we make it hard to see what’s happening right in front of us today. If you don’t know that the incandescent light was a failure before it was a success, it’s easy to write off some modern energy innovations — like solar panels — because they haven’t hit the big time fast enough.

Worse, the fairy-tale view of history implies that innovation has an end. It doesn’t. What we want and what we need keeps changing. The incandescent light was a 19th-century failure and a 20th- century success. Now it’s a failure again, edged out by new technologies, like LEDs, that were, themselves, failures for many years.

That’s what this issue is about: all the little failures, trivialities and not-quite-solved mysteries that make the successes possible. This is what innovation looks like. It’s messy, and it’s awesome. »
 

Morning Routine – Electric Clothes

Physicists at Wake Forest University have developed a fabric that doubles as a spare outlet. When used to line your shirt — or even your pillowcase or office chair — it converts subtle differences in temperature across the span of the clothing (say, from your cuff to your armpit) into electricity.

And because the different parts of your shirt can vary by about 10 degrees, you could power up your MP3 player just by sitting still. According to the fabric’s creator, David Carroll, a cellphone case lined with the material could boost the phone’s battery charge by 10 to 15 percent over eight hours, using the heat absorbed from your pants pocket.
Richard Morgan

 

Commute – Bikes

1. Anti-theft handlebars
Here’s an old idea whose time has come again. The bearing system that allows the bike to turn can be locked so that a thief can’t steer his stolen bike. The lock is internal, meaning that he’d have to destroy the bike to ride it away.

2. No more greasy chains
An updated shaft drive — which replaces the chain with a rod and internal gear system — would be perfect for urban riders. They’re popular in China right now, but new versions will be lighter and have more sophisticated gearing.
One-piece plastic and carbon-fiber frames

 

Work: the SpeechJammer

When you aim the SpeechJammer at someone, it records that person’s voice and plays it back to him with a delay of a few hundred milliseconds. This seems to gum up the brain’s cognitive processes — a phenomenon known as delayed auditory feedback — and can painlessly render the person unable to speak.

Kazutaka Kurihara, one of the SpeechJammer’s creators, sees it as a tool to prevent loudmouths from overtaking meetings and public forums, and he’d like to miniaturize his invention so that it can be built into cellphones. “It’s different from conventional weapons such as samurai swords,” Kurihara says. “We hope it will build a more peaceful world.” Catherine Rampell

 

Play: Terrifiying Playgrounds

Two Norwegian psychologists think that modern playgrounds are for wimps. Instead of short climbing walls, there should be towering monkey bars. Instead of plastic crawl tubes, there should be tall, steep slides. And balance beams. And rope swings.

 

The rationale is that the more we shield children from potential scrapes and sprained ankles, the more unprepared they’ll be for real risk as adults, and the less aware they’ll be of their surroundings.

Leif Kennair and Ellen Sandseter’s ideas have won the support of playground experts on both sides of the Atlantic; one company, Landscape Structures, offers a 10-foot-high climbing wall that twists like a Möbius strip. Clay Risen

 

Health

Scientists at Princeton and Tufts are working on a super-thin tooth sensor (a kind of temporary tattoo) that sends an alert when it detects bacteria associated with plaque buildup, cavities or infection. It could also notify your dentist, adding an extra layer of social pressure to make an appointment.

The sensor may have wide-ranging use: the researchers have already used it to identify bacteria in saliva associated with stomach ulcers and cancers. While the sensor won’t last long on the surface of a well-brushed and flossed tooth, Michael McAlpine, the project’s leader, says that the sensors will be inexpensive enough that you can replace them daily. Clay Risen

 

Home – Food packaging

It’s depressing to think how much food packaging there is in your kitchen right now — all those juice cartons, water bottles and ice-cream containers. But what if you could eat them? “We’ve got to package in the same way nature does,” says a Harvard bio-engineer named David Edwards.

And so he has devised a way to convert foods into shell-like containers and films that he calls Wikicells. Yogurt will be encased in a strawberry pouch, for instance. You could wash and eat the packaging, like the skin of an apple, or you could toss it, like the peel of an orange, since it’s biodegradable. The newly wrapped ice cream and yogurt will be available later this month at the lab store in Paris, with juice and tea coming within the next year or two.

Tagged with:
 

Et… Bonne journée!

20121121-075054.jpg

 

Tagged with:
 


Rory Sutherland stands at the center of an advertising revolution in brand identities, designing cutting-edge, interactive campaigns that blur the line between ad and entertainment.

 

From unlikely beginnings as a classics teacher to his current job as Vice Chairman of Ogilvy Group, Rory Sutherland has created his own brand of the Cinderella story.

He joined Ogilvy & Mather’s planning department in 1988, and became a junior copywriter, working on Microsoft’s account in its pre-Windows days. An early fan of the Internet, he was among the first in the traditional ad world to see the potential in these relatively unknown technologies.

Inspiring and insightful TED talk:

 

Some of my favorite quotes:

“When you place a value on things like health, love, sex and other things, and learn to place a material value on what you’ve previously discounted for being merely intangible… you realize you’re much, much wealthier than you ever imagined.”

“The circumstances of our lives actually matter less to our happiness than the sense of control we feel over our lives.”

“Google understood that if you’re just a search engine, people assume you’re a very, very good search engine.”

“When you can’t smoke, if you stand and stare out of the window on your own, you’re an antisocial, friendless idiot. If you stand and stare out of the window on your own with a cigarette, you’re a philosopher.”

Tagged with:
 

20121120-072023.jpg

Tagged with:
 

20121119-161808.jpg

Tagged with:
 

20121119-103558.jpg

Tagged with: